Guerre en Iran : la Chine accusée d’avoir aidé Téhéran dans le conflit
Pékin aurait fourni une aide à Téhéran dans le cadre de la guerre en Iran. Plusieurs bases américaines ont été photographiées avec du matériel chinois.
Pékin aurait fourni une aide à Téhéran dans le cadre de la guerre en Iran. Plusieurs bases américaines ont été photographiées avec du matériel chinois.
Depuis le début du blocus du détroit d’Ormuz, la Chine sort de sa réserve sur le conflit en Iran. Selon Pékin, ce blocage est « dangereux et irresponsable ».
Une étude chinoise met en lumière des faiblesses potentielles du B-21 Raider, le futur bombardier furtif américain.
La Chine réserve des zones aériennes stratégiques sans explication, attisant les spéculations sur ses intentions militaires.
Les États-Unis contraignent les fournisseurs de satellites commerciaux à cesser la diffusion d’images du Moyen-Orient, créant paradoxalement un avantage stratégique pour les capacités d’observation chinoises et russes. Cette censure prive les médias et chercheurs de leurs outils de vérification tout en laissant le champ libre aux adversaires géopolitiques de Washington.
L’analyse chinoise du B-21 Raider dévoile des faiblesses inattendues, mais jusqu’où peut-on vraiment les croire ?
Un moteur contra-rotatif révolutionnaire pourrait bouleverser l’aviation hypersonique.
La Chine dévoile un submersible bionique inspiré de la raie manta, capable de détecter des menaces sous-marines dans des conditions extrêmes.
La Chine intensifie ses efforts de cartographie sous-marine, révélant une stratégie militaire audacieuse face aux États-Unis.
Des chercheurs chinois viennent de franchir un cap en matière de communication spatiale, atteignant des vitesses de 1 Gbit/s depuis 36 000 km.
L’interdiction des routeurs étrangers décidée par les États-Unis marque un tournant inédit dans la sécurisation des infrastructures numériques. Derrière cette mesure radicale, Washington assume une logique offensive mêlant cybersécurité, souveraineté technologique et rivalités géopolitiques.
Plus de 2 000 bateaux chinois regroupés près de Taïwan : simple pêche ou démonstration de force ?
Alors que le trafic maritime chute fortement dans le détroit d’Ormuz, certains navires liés à la Chine semblent continuer à passer. Analyse des raisons géopolitiques et énergétiques derrière cette situation.
Le 5 mars 2026, à l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire à Pékin, le gouvernement chinois a dévoilé les grandes lignes de son budget national, dont celui de la Défense.
Des milliers de navires chinois s’organisent en formations serrées près des îles Senkaku, soulevant des inquiétudes majeures pour la sécurité régionale.
Une coopération entre la Russie et la Chine pour développer un bombardier furtif semble prometteuse, mais de nombreux défis techniques et politiques rendent cette ambition hautement incertaine.
La Chine teste un nouveau canon naval de 155 mm, menaçant de bouleverser l’équilibre des forces maritimes mondiales.
Les tensions maritimes entre la Chine et le Japon s’intensifient avec l’arrestation d’un navire de pêche.
Les services de renseignement américains alertent sur une accélération majeure du programme nucléaire chinois. Entre essais contestés, nouvelles capacités technologiques et ambitions stratégiques, Pékin pourrait franchir un seuil inédit dans l’histoire de la Défense contemporaine.
La Chine lève les droits de douane pour 53 pays africains, sauf un.
La disparition annoncée du traité New Start entre Washington et Moscou fragilise l’architecture mondiale de maîtrise des armements et accentue les risques de dérive nucléaire.
Le projet du porte-avions volant chinois, le Luanniao, suscite des interrogations : avancée technologique ou simple coup de bluff ?
Criblé de blocages parlementaires, le vaste programme de Défense de Taïwan voulu par le président Lai Ching-te peine à avancer. Entre rivalités partisanes, pressions américaines et menace chinoise, l’île fait face à une impasse stratégique préoccupante.
Le plus haut gradé militaire chinois, le général Zhang Youxia vient d’être limogé de son poste à cause d’accusation de corruption.
En 2025, la Chine dévoile des prouesses militaires et technologiques qui redéfinissent l’équilibre mondial.
Le piratage attribué à la Chine contre des systèmes d’e-mails du Congrès américain déclenche une alerte de sécurité majeure. Derrière cette intrusion discrète, Washington soupçonne une opération d’espionnage stratégique aux conséquences potentiellement lourdes pour les États-Unis.
En décidant de bloquer les exportations de biens à double usage vers le Japon, la Chine franchit une nouvelle étape dans l’utilisation de l’arme économique à des fins stratégiques. Derrière une justification officielle liée à la sécurité nationale, la mesure vise directement les fondations industrielles de la défense japonaise et la dépendance de Tokyo aux terres rares chinoises.
Les manœuvres militaires chinoises autour de Taïwan s’intensifient, suscitant des réactions internationales vives.
Navires d’assaut, bombardiers et tirs réels : la Chine intensifie ses manœuvres militaires autour de Taïwan et simule un blocus de l’île, accentuant les tensions stratégiques en Asie.
La Chine a annoncé le lancement d’exercices militaires majeurs encerclant Taïwan, ravivant les tensions les plus graves depuis des mois dans le détroit. Ces manœuvres, présentées comme un avertissement stratégique, font craindre un risque d’escalade régionale et posent, une nouvelle fois, la question d’une possible invasion à moyen terme.
La Chine durcit encore sa position face aux États-Unis. Après l’approbation d’une vente d’armes d’ampleur historique à Taïwan, Pékin exige un arrêt immédiat de ces livraisons militaires. Cette prise de position illustre la sensibilité extrême du dossier taïwanais et souligne la profondeur des tensions stratégiques entre la Chine et les États-Unis.
À quelques encablures de Taïwan, Tokyo vient de franchir une étape stratégique en décidant l’installation de missiles sol-air sur l’île de Yonaguni. Ce mouvement, pensé pour verrouiller l’accès sud-ouest du Japon, éclaire une recomposition profonde des métiers de la défense, ainsi que la montée en puissance des chasseurs de tête engagés dans une course aux talents qui s’intensifiera en 2026.
L’aviation chinoise et l’aviation japonaise ont été impliquées le 6 décembre 2025 dans un double incident aérien d’une gravité inhabituelle au large d’Okinawa : selon Tokyo, deux chasseurs chinois J-15 auraient activé leur radar de conduite de tir sur des F-15 japonais, provoquant une réaction diplomatique immédiate.
Dans une atmosphère politique électrique, Jared Isaacman, milliardaire et astronaute privé, a martelé devant le Sénat sa volonté de propulser les États-Unis vers la Lune avant la Chine. À l’aube d’une potentielle confirmation à la tête de la NASA, ses déclarations relancent la compétition américano-chinoise pour l’espace et redéfinissent les priorités du programme lunaire américain.
À Taïwan, le pouvoir exécutif accélère la montée en puissance de ses forces armées afin d’être en mesure de contrer une éventuelle opération de la Chine dès 2027. L’île engage un réarmement massif, misant sur des capacités asymétriques, un budget historique et une transformation doctrinale destinée à dissuader Pékin de toute initiative militaire.
Le MI5 a déclenché une alerte sans précédent sur l’espionnage chinois au Royaume-Uni, mettant en lumière des opérations de recrutement déguisées sur LinkedIn. Tandis que Londres renforce sa sécurité, l’ampleur des approches ciblant élus, experts et fonctionnaires révèle une stratégie méthodique qui redéfinit les lignes du contre-espionnage contemporain.
Après la détection d’un drone chinois entre Taïwan et Yonaguni, le Japon a déployé des avions de chasse. Retour sur les enjeux stratégiques et politiques de cet incident sur fond de rivalités croissantes en Asie.
Les derniers développements chinois dans l’aéronautique, comme le chasseur furtif J-35 et des drones innovants, pourraient redéfinir l’équilibre militaire mondial.
La Thaïlande, ancien allié des États-Unis, signe un accord militaire avec la Chine pour un sous-marin.
En reliant la Chine à l’Europe en seulement vingt jours via l’Arctique, un porte-conteneurs a ouvert une route commerciale inédite qui pourrait redessiner la logistique mondiale. L’Arctique devient désormais une alternative crédible au canal de Suez.