Ce vendredi 11 octobre 2024, Israël a de nouveau frappé la FINUL. Conséquence : de nouveaux casques bleus de l’ONU ont été blessés. Un épisode qui s’ajoute à celui de la veille. Les Européens commencent à hausser le ton. Le Liban dénonce une situation inacceptable.
De nouveaux tirs contre les casques bleus de l’ONU au Liban
Dans un communiqué, le Liban annonce que de nouvelles frappes israéliennes ont touché la FINUL. Cette organisation est chargée par l’ONU de faire respecter un accord de 2006. Une nouvelle fois, des casques bleus ont été blessés. Une situation similaire à la veille. Hier, une frappe a fait deux légers blessés parmi les soldats des Nations Unies après une première frappe israélienne. Une situation inacceptable qui commence à agacer les Européens. Depuis l’annonce de la frappe hier, les réactions se multiplient sur le Vieux Continent.
Face à ces événements, l’Europe a rapidement réagi, exprimant sa préoccupation quant aux conséquences de ces actes sur la stabilité de la région. Le président du Conseil européen, Charles Michel, condamne fermement ces attaques depuis son déplacement au Laos. Il a qualifié l’agression d' »irresponsable et inacceptable« , appelant toutes les parties à respecter le droit humanitaire international.
De son côté, la France, principal contributeur à la FINUL avec une force de réaction rapide, annonce renforcer son soutien à la mission onusienne. Paris, tout comme Rome, souligne l’importance de protéger les troupes engagées sur le terrain. Guido Crosetto, ministre de la Défense italien, a dénoncé un « acte intolérable » après un échange avec son homologue israélien. Il a exigé que des mesures soient prises pour éviter tout risque pour les soldats italiens déployés au Liban. En réponse aux tensions, une visioconférence aura lieu la semaine prochaine entre les principaux contributeurs de la FINUL, dont l’Indonésie et l’Espagne. L’enjeu principal sera la discussion de la situation sur place et de la sécurité des contingents.
La FINUL de plus en plus menacée
Les inquiétudes exprimées par la France et l’Europe reflètent une crainte plus large : celle de voir la mission de la FINUL compromise par une escalade militaire. La communauté internationale redoute que le retrait éventuel des contingents européens ne laisse un vide sécuritaire, ouvrant la voie à une intensification des hostilités entre Israël et le Hezbollah.
La présence de la FINUL, bien que critiquée pour son manque de moyens face aux réalités du terrain, reste essentielle pour maintenir un semblant de stabilité dans la région. Pour les Européens, le maintien de cette force est crucial pour éviter une déstabilisation accrue du Liban, déjà touché par une crise économique profonde et une instabilité politique.









Les casques bleus ne servent hélas pas à grand chose. Et comme d’habitude rien ne sera Vraiment fait pour leur respect et leur sécurité,
Je suis Très bien placé pour le savoir, puisque j’étais l’un des leurs.
Alors pas de blabla la riposte aux tirs ennemis n’est pas interdit, ok!!!!!