Le rover Curiosity de la NASA vient de nous surprendre sur la planète rouge. Lors d’une exploration qui vise à vérifier si Mars a pu offrir des conditions propices à la vie microbienne, la mission a détecté du soufre élémentaire pur dans le canal de Gediz Vallis. Cette trouvaille pourrait bien apporter des indices importants sur l’histoire géologique de Mars et sur sa capacité à avoir abrité la vie par le passé.
Une exploration qui ne s’arrête pas
Depuis son lancement en 2011, le rover Curiosity – affichant un poids de 899 kilos – est désormais le plus grand engin jamais envoyé sur Mars. Après avoir entamé ses investigations en octobre 2023, il s’est concentré sur l’étude du Mount Sharp, où chaque couche géologique dévoile des pans particuliers de l’évolution martienne, comme d’anciens réseaux fluviaux ou encore des sédiments lacustres.
Parmi les découvertes marquantes, on se souviendra du 30 mai 2024 lorsqu’il a repéré des cristaux jaunes de soufre élémentaire pur dans le canal de Gediz Vallis. Cette zone, connue pour sa richesse en sulfates et façonnée par d’anciens écoulements d’eau liquide et des amas de débris, vient d’offrir la toute première observation de soufre sous sa forme pure sur Mars – un contraste flagrant avec la prédominance des sulfates sur la planète.
Sur Terre, le soufre intervient dans la fabrication d’acides aminés, comme la méthionine et la cystéine, indispensables à la production des protéines (un rôle qu’on ne peut sous-estimer). De plus, certains micro-organismes se nourrissent de composés soufrés pour se donner de l’énergie. La présence de soufre élémentaire sur Mars pourrait ainsi laisser penser que des conditions favorables à l’émergence ou au maintien de formes de vie microbienne ont pu exister.
Ashwin Vasavada, chercheur au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, a même évoqué cette trouvaille en la comparant à « trouver une oasis dans le désert ».
Perspectives géologiques et recherches à venir
Le canal de Gediz Vallis intrigue particulièrement du fait de son origine liée à l’écoulement de l’eau et aux mouvements de terrain. Des études menées par Becky Williams montrent qu’il s’agit d’une zone très active, marquée par divers flux – on parle même d’inondations énergétiques et de courants chargés de roches – qui pourraient faire penser à l’existence passée de preuves d’eau liquide ou volcaniques potentiellement habitables.
Pour aller plus loin, Curiosity continue d’examiner les échantillons qu’il collecte. Récemment, le rover a prélevé un échantillon pour une analyse chimique après avoir foré dans un rocher baptisé « Mammoth Lakes » le 18 juin. Ce forage, le 41ᵉ depuis le début de sa mission, vise à mieux comprendre la composition du soufre élémentaire et de ses composés associés afin de dévoiler les secrets complexes de la chimie martienne.









Et allez… on va traire les mouches en 4k…
Tous les jours on constate l’évidence, Mars est une planète stérile balayée par un niveau de radiations solaires si élevé que la vie n’y est pas possible.
Mais on vend du rêve et du sensationnel… de l’eau… peut-être de l’eau… et direct le raccourci eau = vie.
Sauf que non l’eau ne signifie pas la vie, loin de là, et encore moins la vie intelligente.
Certes la vie a besoin d’eau… mais par mis de très nombreux autres besoins et surtout l’eau ne génère pas de vie par sa simple présence.
Un verre d’eau stérile dans le vide… reste stérile.
Aucune observation n’a jamais été réalisée d’un passage d’une structure non vivante à quelque chose de vivant. Toutes les observations dont nous disposons montrent que la vie est un processus hérité qui se transmet d’une vie existante à une nouvelle vie. Absolument aucun cas de génération de vie spontanée à partir de l’inanimé n’a jamais été observé, jamais, même en essayant de le faire en laboratoire.
De même que l’eau et le sable sont nécessaires pour construire une maison, la simple présence d’eau et de sable ne génère pas spontanément des maisons. Clairement, en se baladant le long d’une plage personne ne découvre jamais des quartiers entiers de maisons toutes neuves qui seraient juste apparues naturellement.
On nage donc en plein n’importe quoi.
On ne fait plus de la science mais du spectacle tragicomique pour maintenir de l’intéret et avoir des subventions ou vendre du sensationnel. Triste.
Donc, pour trouver, une planète habitable, faudra t il trouver, un soleil de même dimensions, en raisons des semblables proportions, et matières propices et probablement abondantes ? Mais, cela, néglige les autres événements synchroniques, tel, création d’une lune, extinction des dinosaures par un astéroïde au bon endroit de la planète, séparation des continents favorisant la diversité biologique et aussi aucune autre catastrophe, tel, astéroïde ou super volcan, pouvant effondrés la vie sur terre dans le délais, appartient à notre évolution.