Mauvaise nouvelle pour la Royal Navy : son porte-avions le plus récent ne peut plus quitter la Norvège et doit subir des réparations

Le HMS Prince of Wales, symbole de la puissance navale britannique, est immobilisé en Norvège pour des réparations imprévues.

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Mauvaise nouvelle pour la Royal Navy : son porte-avions le plus récent ne peut plus quitter la Norvège et doit subir des réparations
Mauvaise nouvelle pour la Royal Navy : son porte-avions le plus récent ne peut plus quitter la Norvège et doit subir des réparations © Armees.com

Le HMS Prince of Wales, l’un des deux porte-avions lourds de la Royal Navy, a rencontré des problèmes techniques qui l’ont contraint à rester à quai en Norvège pour des réparations. L’information, révélée par le site spécialisé Navy Lookout, tombe alors que le navire devait montrer la capacité de la Marine royale britannique dans l’Atlantique Nord et l’Arctique, lors de l’opération « Firecrest ».

Pourquoi l’opération Firecrest a été lancée

L’opération « Firecrest », lancée le 23 avril, visait à marquer une « importante démonstration de force » de la Royal Navy, selon le ministère britannique de la Défense (MoD). Face à ce que Londres perçoit comme une montée de la menace russe dans la région, cette opération cherchait à « renforcer la dissuasion de l’Otan ». Le HMS Prince of Wales, accompagné du destroyer HMS Duncan et du pétrolier‑ravitailleur RFA Tidespring, devait participer à cette mission hautement stratégique.

Le groupe aéronaval embarqué sur le HMS Prince of Wales, décrit comme « léger », comprenait deux hélicoptères Merlin HM2 et deux Wildcat. Des chasseurs‑bombardiers F-35B devaient aussi renforcer le dispositif, ce qui souligne l’engagement de la Marine royale dans l’opération.

L’avarie et les réparations

Le HMS Prince of Wales a subi ce que le MoD appelle un « problème technique » mineur, qui a nécessité un retour à Stavanger, en Norvège, après sa participation à l’exercice Dynamic Mongoose 26. Cet exercice, axé sur la lutte anti‑sous‑marine, a enregistré une participation britannique sans précédent. La nature exacte des réparations n’a pas été précisée, mais l’équipage dispose des ressources et des pièces de rechange nécessaires.

Les travaux à Stavanger sont toutefois compliqués par un accès difficile au navire, ce qui rend la durée des réparations incertaine. Navy Lookout indique que, malgré ces contraintes, il a été décidé de lancer les réparations immédiatement pour garantir la disponibilité future du bâtiment. Le MoD assure que cette escale technique, bien qu’imprévue, « n’allait pas s’éterniser », ajoutant que le départ est prévu « dans les prochains jours ».

Ce que cela change pour l’itinéraire et les missions

À l’origine, le HMS Prince of Wales devait se rendre à Copenhague, mais cette visite paraît compromise à cause du retard lié aux réparations. En revanche, le HMS Duncan maintient sa visite au Danemark.

Des incidents similaires sont déjà survenus par le passé : par exemple, le HMS Dragon a dû effectuer une escale technique en Crète pour des réparations de deux semaines après s’être rendu à Chypre.

Malgré ces contretemps, la coopération internationale en matière de défense et de sécurité reste une priorité, soulignant l’importance de la préparation opérationnelle.

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