LMB Aerospace est une entreprise française de défense fondée il y a 60 ans. Elle pourrait bientôt passer sous pavillon américain. Or, son cœur de métier consiste à produire des équipements pour les Rafale et les chars Leclerc. Depuis plusieurs jours, au plus haut sommet de l’État, on cherche un moyen de bloquer cette transaction.
La France ne veut pas voir LMB Aerospace sous pavillon américain
LMB Aerospace, entreprise spécialisée dans la fabrication de systèmes de refroidissement destinés aux secteurs aéronautique et militaire, pourrait finalement ne pas être vendue aux États-Unis. Fondée il y a plus de 60 ans, cette société française de défense est actuellement en négociations exclusives avec l’américain Loar Group, basé à New York. Montant estimé du rachat : 365 millions d’euros, incluant la reprise de la dette nette. Cependant, ce projet suscite des inquiétudes au sein des plus hautes instances de l’État, en raison de ses implications stratégiques et de souveraineté en matière de défense.
LMB Aerospace joue un rôle majeur dans l’industrie de la défense française en fournissant des solutions de refroidissement de haute performance utilisées dans des équipements stratégiques comme les chars Leclerc, les avions Rafale et les sous-marins nucléaires. Avec environ 75 collaborateurs, l’entreprise est un acteur incontournable du secteur. Selon son communiqué officiel publié le 21 février 2025, près de 30 % de son chiffre d’affaires est déjà réalisé aux États-Unis, ce qui pourrait expliquer l’intérêt de Loar Group pour son acquisition.
En théorie, cette opération pourrait permettre à l’entreprise française d’accéder à de nouveaux marchés et de renforcer ses capacités financières. Cependant, cette perspective ne convainc pas totalement les autorités françaises, qui redoutent une perte de contrôle sur des technologies critiques, d’autant plus dans un contexte international tendu depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Un veto français sur la table
L’acquisition de LMB Aerospace ne pourra être finalisée sans l’aval du gouvernement français. Selon des sources du ministère des Armées citées par Les Échos, les autorités françaises seront « très attentives et exigeantes sur les conditions de cette intention de rachat ». L’enjeu principal réside dans la protection de la souveraineté nationale en matière de défense, un sujet particulièrement sensible dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine.
Pour que la transaction soit validée, les autorités françaises imposeront des garanties strictes, notamment en matière de maintien de la production en France, de poursuite des investissements et de protection des informations stratégiques. « Si ces conditions ne sont pas strictement remplies, la France se réserve toutes les possibilités de veto », a déclaré le ministère des Armées.









L’autre claque des milliards a tout va !
Que l’état rachète la société et profite des bénéfices.
Pour une fois il ferai un truc qui le rendrai moin stupide !
Les garanties que souhaitent le gouvernement sont de la poudre aux yeux. Une nationalisation de cette société est le seul moyen de garantir notre indépendance d’approvisionnement
On sait ce que valent les promesses, voir Alstom, les acteurs francais, Dassault, Thales, Safran etc… doivent racheter cette PME. En plus dans le contexte actuel est a un bon avenir dans ce secteur.