Des scientifiques viennent de faire une trouvaille incroyable : un réservoir d’eau immense, jamais vu auparavant, a été repéré à plus de 12 milliards d’années-lumière de chez nous. Ce trésor liquide entoure un quasar baptisé APM 08279+5255. Cette découverte donne un aperçu passionnant des conditions qui existaient dans l’univers jeune et pourrait nous en dire long sur comment se forment les galaxies et ce qui est nécessaire à la vie.
Quasar : une machine énergétique hors normes
Le quasar APM 08279+5255 est une vraie centrale énergétique, brillant autant que mille trillions de soleils. Au cœur du quasar, on trouve un trou noir supermassif avec une masse énorme, environ 20 milliards de fois celle du Soleil. Ce mastodonte cosmique joue un rôle clé dans le fonctionnement du réservoir d’eau autour de lui.
Ce quasar est unique car il peut produire autant d’eau. Matt Bradford, un scientifique du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, explique que cette découverte prouve que « l’eau est omniprésente dans l’univers, même aux tout premiers temps ».

Une quantité d’eau à couper le souffle
La quantité d’eau autour du quasar est ahurissante : elle équivaut à 140 trillions de fois le volume total des océans terrestres ! Cette masse colossale se présente sous forme de vapeur et s’étend sur plusieurs centaines d’années-lumière. Les conditions là-bas sont extrêmes avec des températures proches de moins 63 degrés Celsius.
Même si le gaz est 300 trillions de fois moins dense que notre atmosphère, il reste plus chaud et dense que celui qu’on trouve habituellement dans les galaxies normales. Cela permet au trou noir d’aspirer suffisamment de matière pour grossir jusqu’à six fois sa taille actuelle.
Comment ont-ils fait ? Le point sur les techniques utilisées
Cette avancée a été possible grâce au travail acharné de plusieurs équipes scientifiques utilisant des outils ultra-sophistiqués. L’équipe menée par Matt Bradford a utilisé le Z-Spec à l’Observatoire Submillimétrique du Caltech et le CARMA en Californie pour capter des signaux révélateurs.
En parallèle, Dariusz Lis et son équipe ont travaillé avec l’Interféromètre du Plateau de Bure dans les Alpes françaises. En 2010, ils avaient déjà trouvé un premier indice laissant penser qu’il y avait bien de l’eau là-bas. Grâce à ces recherches collaboratives, non seulement la présence d’eau a été confirmée mais sa quantité a pu être mesurée précisément.
Ce projet a reçu le soutien financier prestigieux de la National Science Foundation, la NASA, et la Research Corporation, garantissant ainsi le succès des observations menées par ces équipes internationales. Les résultats complets ont été publiés dans le Astrophysical Journal Letters, offrant aux chercheurs du monde entier une nouvelle perspective sur notre univers toujours en expansion.









Comment ne pas être émerveillé par ces découvertes ! En même temps il est de plus en plus sur qu’une force supérieure régit la nature ( du plus grand au plus petit ).
Nos aïeuls ont probablement eu des sensations fortes avec les découvertes et inventions mais jamais a un niveau aussi pousse que notre génération.
Alain Cassian 78 ans
Bien
Je répète !! BIEN !!!!!!!! RIEN D’AUTRE
DIEU DIS DANS LE CORAN : ET NOUS AVONS CRÉÉ A PARTIR DE L’ EAU TOUT CHOSE VIVANTE . cela veut dire que l eau est la base de la vie ( de notre vie et celle de tous qui nous entoure ou que nous observons .)