Ukraine : 24 morts dans des frappes sur un centre d’aide, deux secouristes parmi les victimes

Des bombes russes ont frappé lundi 2 novembre une école utilisée pour distribuer de l’aide humanitaire à Komyshuvakha, dans la région de Zaporijjia, selon les autorités ukrainiennes. Le bilan communiqué par les secours est monté à 24 morts, dont deux membres d’une équipe de sauvetage.

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Ukraine : 24 morts dans des frappes sur un centre d’aide, deux secouristes parmi les victimes © Armees.com

Des bombes russes ont frappé lundi 2 novembre une école utilisée pour distribuer de l’aide humanitaire à Komyshuvakha, dans la région de Zaporijjia, selon les autorités ukrainiennes. Le bilan communiqué par les secours est monté à 24 morts, dont deux membres d’une équipe de sauvetage.

Le bilan a été révisé à la hausse au cours de la journée du 2 novembre 2026. Les services d’urgence ukrainiens ont annoncé 24 morts après des frappes aériennes contre le village de Komyshuvakha, au sud-est de Zaporijjia. Deux membres d’une équipe de secours figurent parmi les victimes, selon les informations actualisées de Reuters. Des recherches se poursuivent parmi les décombres.

Une école utilisée pour distribuer de l’aide, puis un abri touché

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a décrit une succession de frappes. Selon son récit, des bombes aériennes ont d’abord atteint une école dans laquelle les habitants restés sur place recevaient régulièrement une assistance humanitaire. Une seconde attaque aurait ensuite visé un abri où des personnes s’étaient rassemblées, avec neuf bombes supplémentaires.

Ce déroulement est rapporté par l’Associated Press et par Reuters à partir des déclarations ukrainiennes. Les circonstances précises de chaque impact et les intentions des forces responsables restent à établir de manière indépendante.

La secrétaire du conseil municipal de Zaporijjia, Regina Kharchenko, a indiqué que 27 personnes étaient portées disparues. Ce décompte, rapporté par Reuters, peut évoluer à mesure que les secours identifient les victimes et accèdent aux bâtiments détruits.

Le danger des frappes successives pour les opérations de secours

La succession de bombardements signalée par Kyiv complique les interventions sur un site déjà touché. Les équipes de secours doivent rechercher d’éventuels survivants tout en évaluant le risque d’une nouvelle attaque. L’Associated Press rapporte que des drones russes ont entravé les opérations de sauvetage, selon les autorités ukrainiennes.

La mort annoncée de deux sauveteurs souligne le danger auquel sont exposés les personnels intervenant après une frappe. L’utilisation d’une école pour distribuer des vivres et d’un abri pour protéger des habitants rappelle aussi la présence de civils dans des zones toujours soumises aux bombardements.

Une attaque au lendemain de la fin d’une trêve locale

Les frappes surviennent un jour après l’expiration d’une pause humanitaire de six jours autour d’Olechky, plus au sud-ouest, dans la région de Kherson. Cette trêve limitée avait permis l’acheminement d’aide et des évacuations dans une autre zone du front. Les opérations militaires se sont poursuivies ailleurs pendant cette période.

Komyshuvakha se trouve dans la région de Zaporijjia, distincte du secteur couvert par cet accord local. Le bombardement du 2 novembre illustre la persistance de la menace aérienne contre les zones habitées et les points de distribution d’aide. Les informations disponibles proviennent principalement des autorités ukrainiennes ; le bilan humain et les circonstances militaires demeurent susceptibles d’être précisés.

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