La presse américaine révèle que Trump a changé d’avion en secret après le sommet de l’Otan : l’Iran serait derrière cette décision

Un camion, un avion leurre, des hublots masqués : le retour de Trump après l’OTAN ressemble à un vrai thriller. Ce que révèle la presse américaine sur ces heures sous haute tension va vous surprendre.

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La presse américaine révèle que Trump a changé d'avion en secret après le sommet de l'Otan : l'Iran serait derrière cette décision
La presse américaine révèle que Trump a changé d’avion en secret après le sommet de l’Otan : l’Iran serait derrière cette décision © Armees.com

Donald Trump n’aurait pas quitté la Turquie à bord de l’avion annoncé officiellement à l’issue du sommet de l’OTAN, tenu début juillet 2026 à Ankara. Selon The Washington Post, qui relaie l’information le lundi 10 août 2026, le président américain aurait secrètement changé d’appareil pour ce trajet retour, en raison de menaces iraniennes visant sa personne.

Le scénario rapporté par le quotidien américain, citant un responsable resté anonyme, tient en quelques étapes précises. Le 8 juillet 2026, Trump serait monté devant les caméras à bord d’Air Force One, comme prévu par le programme officiel. Il aurait ensuite été secrètement débarqué dans un camion pour rejoindre un C-32A, un appareil plus petit appartenant à l’US Air Force.

Une fois arrivé au Royaume-Uni, le président aurait retrouvé l’équipe de la Maison Blanche ainsi que les journalistes qui le suivaient, pour achever le trajet vers les États-Unis à bord de l’avion offert par le Qatar. Ce changement s’ajoutait à un premier rebondissement déjà connu avant cette révélation : Trump n’avait pas repris le Boeing 747 qui l’avait amené en Turquie.

Durant le vol retour, les journalistes présents avaient reçu la consigne de garder les stores des hublots baissés, une mesure normalement réservée aux zones de guerre.

Le président avait d’abord nié tout risque, avant de faire référence, toujours pendant ce vol, à de supposées tentatives d’assassinat contre lui. L’Iran, pays frontalier de la Turquie, est présenté par la presse américaine comme à l’origine des menaces alléguées.

Le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, a réagi dans un communiqué transmis à l’AFP. « Il y a beaucoup d’ennemis des États-Unis qui l’ont dans le viseur, et nous utilisons tous les outils à notre disposition pour faire face à ces menaces », a-t-il déclaré.

Le New York Times a de son côté évoqué des inquiétudes plus anciennes sur l’avion offert par le Qatar, que Trump avait fait aménager en nouvel Air Force One. Selon ce journal, l’appareil n’était pas équipé des mêmes systèmes de sécurité que ses prédécesseurs.

L’épisode s’inscrit dans un climat de tension déjà perceptible tout au long du voyage retour, entre annonces officielles et précautions tenues secrètes.

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