Nouvelle grosse perte pour l’Iran. Le très influent Ari Larijani a été tué par une frappe israélienne. Sa mort vient d’être confirmée par Téhéran. Depuis la mort d’Ali Khamenei, il occupait des fonctions très élevées.
Ari Larijani est mort, annonce l’Iran
L’annonce est tombée le 17 mars 2026 : Ari Larijani, figure militaire majeure du régime iranien, a été tué dans une frappe israélienne, selon les autorités iraniennes. Cette disparition représente un choc pour l’appareil militaire du pays et pourrait redessiner certains équilibres régionaux. Ari Larijani, 62 ans, occupait depuis plusieurs années des fonctions stratégiques au sein du commandement militaire iranien. Reconnu pour son rôle dans la planification opérationnelle et la coordination des forces, il était considéré comme un pilier central de l’appareil de défense iranien. Son rôle : chef du conseil suprême de sécurité nationale.
Ce dignitaire du régime avait participé à plusieurs opérations majeures et possédait une connaissance approfondie des réseaux logistiques et des capacités de renseignement. Sa disparition constitue donc un vide difficile à combler dans la hiérarchie militaire. Après la mort du guide suprême Ali Khamenei et de plusieurs dizaines de hauts gradés du pays, cette disparition est un nouveau coup dur pour le régime des mollahs.
Une frappe israélienne ciblée et ses implications
Israël a revendiqué la responsabilité de cette opération, la qualifiant de « neutralisation d’une menace stratégique ». La frappe a été exécutée avec précision et visait spécifiquement Ari Larijani, démontrant la capacité israélienne à opérer en profondeur sur des cibles de haute valeur. Cette action renforce l’idée que le conflit dans la région dépasse désormais le cadre strict des confrontations indirectes. En éliminant un responsable militaire de premier plan, Israël envoie un signal à Téhéran sur ses capacités d’action ciblée et sa détermination à limiter l’influence iranienne dans la région.
Par ailleurs, cette frappe pourrait provoquer une réorganisation au sein des forces iraniennes. Les postes stratégiques occupés par Ari Larijani devront être redistribués, ce qui pourrait temporairement affecter la coordination et l’efficacité opérationnelle de l’appareil militaire iranien. La mort d’Ari Larijani n’est pas seulement symbolique ; elle représente un coup opérationnel concret. Expert en stratégie et en commandement, il participait directement à la planification de missions sensibles et à la supervision de programmes militaires critiques. Sa disparition pourrait donc ralentir certains projets militaires et compliquer la gestion de l’influence iranienne au Moyen-Orient.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, les États-Unis et Israël multiplient les frappes contre les plus hauts dignitaires du régime. Mais pour le moment, les deux belligérants n’ont pas réussi à localiser et atteindre Mojtaba Khamenei, le fils d’Ali Khamenei et nouveau guide suprême de l’Iran. Malgré toutes ces pertes, le régime semble résilient. Il mise sur l’épuisement des États-Unis et d’Israël, sous pression depuis le début du blocage du détroit d’Ormuz.








