L’Iran affirme avoir capturé « l’un des drones sous-marins les plus modernes de l’armée américaine » dans le détroit d’Ormuz

Un drone sous-marin américain « intelligent » aux mains des Gardiens iraniens dans le détroit d’Ormuz. Washington reste muet, Téhéran promet des images. Que cache vraiment cette capture stratégique en pleine tension maritime ?

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L'Iran affirme avoir capturé « l'un des drones sous-marins les plus modernes de l'armée américaine » dans le détroit d'Ormuz
L’Iran affirme avoir capturé « l’un des drones sous-marins les plus modernes de l’armée américaine » dans le détroit d’Ormuz © Armees.com

Les Gardiens de la révolution islamique affirment avoir saisi un drone sous-marin américain à l’entrée du détroit d’Ormuz. Selon un communiqué relayé mardi 8 septembre 2026 par la télévision d’État iranienne, la capture a eu lieu à l’aube.

L’appareil serait, toujours selon ce communiqué, « l’un des drones sous-marins les plus modernes de l’armée américaine ». Les Gardiens le décrivent comme un sous-marin intelligent équipé des technologies les plus récentes dans le domaine des opérations sous-marines. Des images doivent être diffusées dans les heures qui viennent, précise le texte.

D’après les médias iraniens, ce type de drone sert habituellement à des missions de reconnaissance et de surveillance des fonds marins. Il peut aussi inspecter des câbles et des canalisations sous-marines, cartographier les fonds marins ou détecter des mines.

Pour l’heure, les États-Unis n’ont pas réagi à cette annonce.

Le détroit d’Ormuz, que Téhéran qualifie de stratégique, est verrouillé par la République islamique depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février, à la suite de frappes israélo-américaines sur l’Iran. Avant ce conflit, un cinquième des hydrocarbures mondiaux transitait par ce point de passage.

En riposte, les États-Unis mènent un blocus des ports iraniens, rapporte Ouest France.

L’Iran exige désormais que les navires obtiennent une autorisation pour franchir le détroit, et assure qu’il n’y aura pas de retour au régime de libre circulation qui prévalait avant la guerre. Le pays cherche aussi à faire payer des frais de service aux navires empruntant la zone, une mesure fermement rejetée par Washington et par plusieurs pays de la région.

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