Le 7 mars 2026, lors d’un sommet tenu à Doral, en Floride, le président américain Donald Trump a surpris en proposant une approche radicale pour s’attaquer aux cartels. Dans un discours vif, il a évoqué l’utilisation de missiles contre les réseaux de narcotrafiquants, affirmant être prêt à « faire tout ce qu’il faut » pour éradiquer ces organisations. Cette déclaration a été faite devant des dirigeants alliés d’Amérique latine, réunis pour établir une stratégie commune face à ce fléau.
Au sommet : les propositions musclées de Trump
Au sommet « Bouclier des Amériques », 17 pays ont annoncé la formation d’une nouvelle coalition destinée à lutter contre le narcotrafic. Donald Trump s’est posé en chef de file de cette alliance et a défendu des méthodes musclées pour régler le problème. Son idée de frapper les trafiquants avec des missiles « extrêmement précis » a retenu l’attention. « Vous voulez qu’on utilise un missile ? », a-t-il lancé, précisant que ces armes peuvent viser « pile dans le salon » des criminels présumés.
Face à l’urgence de la situation, Washington a intensifié ses frappes aériennes ciblant des bateaux liés au trafic de drogue dans les Caraïbes et le Pacifique, où les narco-submersibles sont devenus une menace croissante. Ces opérations, menées « depuis septembre », auraient déjà fait au moins 150 victimes, selon les données disponibles relayée par le 20 Minutes. Trump a réaffirmé son engagement : « Nous ferons tout ce qu’il faudra ».
Des critiques et réserves sur les mesures annoncées
La proposition de Trump n’a pas fait l’unanimité. Gustavo Petro, président de la Colombie, a condamné l’exclusion de son pays de la nouvelle alliance. Selon lui, la Colombie, qui a une grande expérience en matière de production de cocaïne, est « indispensable » dans la lutte contre le narcotrafic. Petro a aussi mis en doute la crédibilité des accusations américaines, affirmant que « les États-Unis n’avaient jamais apporté la preuve de leur implication dans le narcotrafic ».








