Dans une étape importante de sa carrière, le capitaine Bernardo Lopes Abelha de la Force aérienne brésilienne (FAB) a réalisé avec succès son premier vol solo sur un Enaer T-35 Pillan au Chili. Ce vol marque non seulement une évolution personnelle pour le capitaine, mais aussi un renforcement des liens entre les forces aériennes du Brésil et du Chili, dans le cadre d’un échange international prévu de 2024 à 2026. Les efforts constants pour développer les compétences et les connexions entre nations alliées ouvrent la voie à une aviation sud‑américaine plus intégrée.
Un tournant dans la carrière du capitaine Bernardo Lopes Abelha
Le capitaine Bernardo Lopes Abelha est en voie d’obtenir sa certification d’instructeur de vol. Ce premier vol solo représente une étape majeure de sa formation. Formé à l’Escuela de Aviación Capitán Manuel Ávalos Prado sous la houlette de la Force aérienne du Chili (FACh), il vise à devenir instructeur certifié pour transmettre son savoir aux futures générations de pilotes, rapporte Info Defensa.
De nationalité brésilienne et affecté à la FAB, le capitaine Abelha a suivi toute une série de procédures rigoureuses pour se qualifier comme instructeur de vol. Le vol solo valide ses compétences et confirme sa progression vers l’habilitation sur le T-35 Pillan. Cet appareil joue un rôle central dans la Formation pédagogique (CCP) et dans le cours Instructeur de vol qualifié (CIVC).
Un échange international qui porte ses fruits
Ce premier vol solo s’inscrit dans le programme de formation IACB T-35, supervisé par le Groupe d’opérations aériennes (GOA). Ce programme fait partie intégrante du partenariat d’échange entre les forces aériennes du Brésil et du Chili, pour la période 2024 à 2026. L’objectif est de renforcer les compétences des officiers en les exposant à des méthodes d’instruction diverses et à des environnements opérationnels internationaux.
La présence du capitaine Abelha au Chili illustre concrètement la coopération inter‑armées. Cette collaboration permet de perfectionner les instructeurs et d’harmoniser les programmes de formation des deux pays. À terme, cela contribue à une meilleure coordination stratégique et opérationnelle en Amérique du Sud.








