Dans la nuit du 28 février 2026, l’Iran est entré dans une nouvelle phase de guerre. Des frappes revendiquées comme « préventives » par Israël, coordonnées avec les États-Unis, ont visé plusieurs cibles sur le territoire iranien. Washington a reconnu le lancement d’« opérations de combat majeures ».
Iran : une attaque préventive d’Israël et des Etats-Unis déclenche le conflit au Moyen-Orient
Au cœur de la nuit du vendredi 27 au samedi 28 février 2026, des explosions sont signalées à Téhéran. L’agence Reuters rapporte dès les premières heures que des frappes ont visé l’Iran et qu’Israël les qualifie d’« attaque préventive ». Le contexte est celui de tensions aiguës autour du programme nucléaire iranien et d’une dégradation rapide de la situation sécuritaire régionale.
Peu après, les autorités israéliennes confirment l’opération. Selon Reuters, un responsable israélien précise que l’attaque a été coordonnée avec les États-Unis, qu’elle était planifiée depuis des mois et que la date de lancement avait été arrêtée des semaines à l’avance. La dimension préparée et conjointe de l’opération marque un seuil stratégique.
Dans la foulée, des sirènes d’alerte retentissent à travers Israël. Le pays se prépare à une riposte iranienne. Yisrael Katz, ministre israélien de la Défense, déclare qu’« une attaque par missile et drone contre l’État d’Israël et sa population civile est attendue », selon CBS News. L’état d’urgence est décrété et l’espace aérien israélien est fermé. Selon les premières informations issues des réseaux sociaux, Téhéran aurait commencé la riposte vers 9h20 heure française.
À Téhéran, les premières informations font état d’explosions dans la capitale. Reuters évoque des frappes touchant plusieurs zones urbaines. L’ampleur exacte des dégâts reste incertaine. Les autorités iraniennes, de leur côté, ferment leur espace aérien et restreignent certaines communications, selon Associated Press.
Iran et États-Unis : des « opérations de combat majeures » officiellement lancées
Dans une déclaration vidéo publiée sur les réseaux sociaux le 28 février 2026, le président américain Donald Trump annonce que les forces américaines sont engagées directement. « Il y a peu, l’armée des États-Unis a commencé des opérations de combat majeures en Iran. Notre objectif est de défendre le peuple américain en éliminant les menaces imminentes du régime iranien », déclare-t-il, selon ABC News.
Le chef de la Maison Blanche ajoute que « la vie de courageux héros américains pourrait être perdue et nous pourrions avoir des pertes ». La reconnaissance publique d’un risque de pertes humaines confirme que Washington anticipe une campagne d’une certaine intensité. Un responsable américain indique que l’opération devrait s’étendre sur plusieurs jours. L’engagement ne se limite donc pas à des frappes ponctuelles mais s’inscrit dans une logique de campagne militaire.
Sur le plan opérationnel, CBS News rapporte qu’en amont des frappes, les États-Unis avaient renforcé leur dispositif au Moyen-Orient. Deux porte-avions ont été déployés dans la région. Au 26 février, au moins 12 navires étaient présents dans la zone de responsabilité du commandement central américain, dont sept destroyers et trois bâtiments de type littoral combat ships, aux côtés du porte-avions USS Abraham Lincoln. Cette montée en puissance navale éclaire le degré de préparation stratégique.
Iran : riposte attendue, région en alerte maximale
À mesure que la matinée avance, les signaux d’alerte se multiplient dans toute la région. En Israël, l’état d’urgence est décrété pour anticiper une riposte. L’espace aérien est totalement fermé, selon The Guardian. La population est invitée à suivre les consignes de défense civile.
Du côté américain, les ambassades des États-Unis au Qatar et à Bahreïn recommandent à leur personnel et aux ressortissants américains de se mettre à l’abri. Les consignes incluent la constitution de réserves de nourriture, d’eau et de médicaments et l’évitement des manifestations.
La journée du 28 février 2026 marque un changement d’échelle dans la guerre impliquant l’Iran. Jusqu’alors, les confrontations entre Israël et l’Iran prenaient souvent la forme d’actions indirectes, de frappes limitées ou d’opérations attribuées sans reconnaissance officielle. Cette fois, la coordination revendiquée entre Israël et les États-Unis et la confirmation d’« opérations de combat majeures » par Washington ouvrent une phase de conflit assumé.
Le déploiement préalable de deux porte-avions et d’au moins 12 navires de guerre dans la zone du CENTCOM, incluant sept destroyers et trois bâtiments littoraux montre que l’option militaire était anticipée de longue date.
Pour les forces armées régionales, les implications sont multiples. La défense antimissile israélienne est placée en état d’alerte maximale. Les bases américaines au Moyen-Orient renforcent leurs dispositifs de protection. Les États du Golfe adaptent leurs plans de continuité des opérations aériennes et maritimes.








